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Un reflet de Nicolas Pubreuil pour commencer 2009


IL N'Y A PAS BESOIN DE REGARDER EN HAUT
LES FLAQUES D'EAU SONT DES FENÊTRES OUVERTES EN BAS POUR ALLER EN HAUT
LA LUMIERE EST PARTOUT
(d'après Renan Luce, L'Iris et la Rose)

Lucie Delarue-Mardrus à l'honneur dans le "Le Lien", bulletin de la CCPH (Communauté de Communes du Pays de Honfleur)



"L'odeur de mon pays était dans une pomme"...












transmis par Jacqueline Lemonnier, grande amatrice de Lucie Delarue-Mardrus, qui le lui aurait bien rendu !





<--CLIQUEZ POUR AGRANDIR ET LIRE LE POEME DE LUCIE, "LA POMME"



Une nouvelle star dans la comète de Allais : Nathalie Guillet, artiste-peintre



L'ARTISTE-PEINTRE NATHALIE GUILLET AU " PETIT MUSEE D'ALPHONSE " !

> L'artiste bien connue dans le milieu (de l'Art ), Nathalie Guillet a
> choisi la plus petite galerie de Honfleur : " La Galerie des potards
> Allais ", pour présenter ses oeuvres. Une petite galerie pour de
> grands talents !
>
> Dans cette présentation, Nathalie Guillet introduit une exigence
> nouvelle dans sa pratique artistique. " Notre tête est ronde pour
> permettre à la pensée de changer de direction " écrivait Picabia.
> "Surréalissimement", notre talentueuse artiste, au sein ( oh combien

> agréable à l'oeil !) d'une même composition, organise la collision
> d'images et de mots découpés.
> Un chant du signe . En "allaisgro - fortissimo".
> Pour la sulfureuse Marylin ou tout simplement pour l'art ,cette fois
> culinaire, en "cuisine A. O. C." Lire : "Appellation d'Origine
> Contemporaine".
>
> Une palette riche et qui tient ces promesses , aux titres un rien
> "Erik Satienien" comme : "Qui es-tu ," "La femme vaut de l'or", la
> ronde de la femme" ou "Honfl-or".
>
> Nathalie Guillet , un certain talent certain !

>
>
>
> Retrouvez Nathalie Guillet, sa vie, son oeuvre, sur : http://lapalettedenathalie.blog4ever.com

Le Mayel nouveau est arrivé !

Photo René Le Floc'h (c)




Le Mayel nouveau essayant de se cacher derrière un vitrail en pensant qu'on ne le reconnaîtra pas.

La beauté de Honfleur...

Honfleur a beau être connue et reconnue de tous ceux qui se sont épris de son spectacle vivant, sa beauté leur restera toujours extérieure et inaccessible.
Il existe un mur de verre qui sépare irrémédiablement les gens de ce pays ...
P.B.


















Clichés de René Le Floc'h (c)

Julien Schuster rime avec Honfleur. "Dessine-moi un mouton !"

Julien Schuster
Artiste
atelier Schuster
3 Rue des Logettes/quai Sainte-Catherine
14600 HONFLEUR
"Au dessus des toits" (collection Honfleur)
pour Honfleurissimo avec l'aimable autorisation de l'artiste
tous droits réservés (c)
.
Sur le quai Sainte-Catherine, juste en face de la Lieutenance, se trouve un atelier pas comme les autres.

Ce n'est pas l'atelier du père Noël (mais du père de Noë!), ni celui de Gepetto fabriquant des marionnettes douées de vie. C'est bien mieux que cela : l'antre créatrice d'un artiste original et talentueux, qui donne naissance à des univers de rêve.

Parmi ses thèmes de prédilection, on trouve un petit mouton que l'on peut suivre dans mille décors et aventures, des vaches au regard attendrissant, des poules très cocottes, des ânes s'abreuvant de jus de carotte (le vin des ânes!), et tant d'autres surprises encore...

Julien Schuster, artiste atypique et rêveur, nous invite au voyage dans des contrées enfantines. il porte sur le monde et les choses un regard qui transfigure leur réalité.
Honfleur apparaît dans ses toiles colorées et marouflées. Les bateaux du charmant petit port s'envolent dans les airs, le vieux phare de l'ancien hôpital, vu en contre-plongée, s'érige sur des fonds féeriques; la bonne vieille Lieutenance s'offre le luxe d'un lifting chromatique au clair de lune pendant qu'une séduisante sirène honfleuraise se prélasse sur la place de l'Hôtel de Ville.
La chapelle de Grâce n'a jamais si bien porté son nom que sous le pinceau de Julien.
Et surtout les toits... les toits de Honfleur deviennent une dimension à part de la ville. On y suit le petit mouton fétiche dans ses pérégrinations secrètes.Un vrai bonheur !!!
Pierre Boiteau
L'artiste Julien Schuster avec le blogmaster de Honfleurissimo!!!

Exposition du 4 octobre au 7 décembre 2008 : De Saint-Vaast-la-Hougue à Fécamp... Gervais LETERREUX (1930-2003) Artiste bas-normand

Vernissage le samedi 4 octobre 2008 à 17h30,
en l'espace Charles Léandre de Condé-sur-Noireau
Commissaires de l'exposition : Frédéric LETERREUX, Eric LEFEVRE
avec l'aimable autorisation et précieuse collaboration de Madame Gervais LETERREUX



Gervais Leterreux : Etretat, aquarelle

CLIQUEZ SUR LES DOCUMENTS CI-DESSOUS

POUR LES AGRANDIR ET LES LIRE





























Gervais Leterreux :
La grève, aquarelle
et
Neige à Honfleur, 1953, huile sur toile

En exclusivité pour "Honfleurissimo!!!" : "Honfleur", par le poète Nicolas Saeys...



Nicolas Saeys, poète natif de Honfleur, nous offre en exclusivité la primeur de son poème dédié à la plus belle ville du monde... Toute l'équipe de "Honfleurissimo!!!" le remercie chaleureusement, en attendant une présentation plus complète de cet artiste pour le moins talentueux et original...






Nicolas Saeys vu par PIBOI ------->









Honfleur
C’est un regard apprivoisé ;
le nôtre, le mien.

Un port frais, bandé de feu.
Des V blancs dans le ciel clair,
des silhouettes dans l’azur brumeux.

C’est un paysage ;
de jaune ou de blanc. Sans noirceur.

Honfleur est le lieu de la naissance.

Je suis né un jour de fête, de repos.

C’était un midi, le dimanche,
nostalgie cristallisante.
ou le midi, un dimanche,
cristallisation nostalgique.

Temps de douleur et de délivrance .

Temps de mort teinté de vie.

L’œil ouvert
d’une vision multiple,
illuminé du monde.

L’enfance
est un pays versifié de mers,
houleux de souvenirs,
s’échouant aux murs du château fort.

Oui. À cet âge,
rien n’est plus fort que les sens,
rien n’est plus faible que les mots.

J’ai déniché la clef de ce rêve

dans la vase du Vieux-Bassin
(combien ai-je sué dans cette aventure),
j’ai remonté la Côte de Grâce,
au-dessus des toits d’argent et d’ardoise.

C’est au clair de lune
que j’ai vu miroiter l’alliance maternelle,
pendue par un cheveu blond,
qui servait de trousseau unique.

Effrayé par ce mystère,
m’envoûtant dans une obscurité
où planait l’ombre haletante
d’une énigme hasardeuse,

j’ai laissé le rêve tel qu’il est,
et sera toujours,
dans les ballets de feuilles mortes,
depuis la hauteur du Mont Joli,
enfermé dans une aube rieuse.

L’œil voit, observe,
jusqu’à n’être plus
qu’un reflet sensible
d’indiscipline et de révolte.

Le réveil
est un appel à la liberté,
Avenue de la République,
avenir des deux côtés
de ma chair et de mon esprit,
face à l’écueil des vents de l’horizon.

J’ai pris conscience
d’une certaine poésie

tel un cœur plongé dans l’idéal
avant d’être recouvert d’une couche d’étain.

Sans art ni langage en ce genre,
j’appris à écouter l’autan,
refrain d’oubli des tumeurs viscérales.

Ce qui ne me paraissait pas définissable
- par le verbe -,
je lui attribuais quelque nature divine.

Parce que le cœur des choses n’est pas verbal ;
le cœur des choses n’est que source de poésie.

C’est un coup de poing spirituel,
apprentissage humiliant l’orgueil des mortels.

N’être ni Dieu, ni créateur, ni parole ;
qu’un homme, créatif, hâbleur,
allant d’un bout à l’autre d’une perception sans découverte.

De quoi se détourner de l’Église Sainte-Catherine,
et de vivre cloîtré sur une île déserte, à l’abri des rictus.

Quand TOUT est perdu d’avance,
que RIEN n’est gagné sans volonté,
il y a de la nonchalance à user d’outils.

Il arriva qu’un soir, au crépuscule,
attentif aux roucoulements d’un volatile,
je demandai à un agriculteur bonhomme :

« Quel est cet oiseau ? »
« C’est le chant de la tourterelle »,
me répondit le paysan.

J’avais usé du verbe comme un objet d’images et d’échos.

Il m’avait l’air au début d’un machin avec des bidules.

Le premier que j’empruntai pour le faire résonner,
je le cassai dans ma boîte crânienne.

« Vous n’avez rien entendu ? »
demandais-je alors aux passants,
qui me prenaient pour un fou furieux.

Les tours d’escamoteurs ne suffisaient pas :
mes jongleries en firent rire plus d’un.

En cognant les objets les uns contre les autres,
décidément, ça ne chantait pas, ça résonnait bêtement.

Si ça continuait,
j’allais régresser à l’état d’homme-singe.

J’avais la volonté de pouvoir,
mais je la commandais.
Elle ne resta pas chez moi très longtemps.

Mais quand je quittai mon bureau,
elle revint de plus belle ;
elle n’était pas claire dans ma tête.

Je me résolus à lui tenir la main
comme un mari résigné.

Les gens me plaignaient en disant :
« quel imbécile !… »

Moi, j’étais content de ce mariage d’appréhension des choses.

Ce n’était pas qu’une volonté humaine, mais une volonté poétique.

Le monde ne s’arrête pas
à l’œil vif ni à l’observation dense.

Je m’agaçai moins à propos du verbe,
tentant de le saisir avec la main,
ou plutôt d’en happer ce que j’appelais « substance »,
d’arracher les faces de l’objet en y cassant mes ongles.

Je m’imaginais qu’un puits interne,
à l’échelle atomique, infinitésimale,
en illuminait les parois, d’où ma recherche profonde.

Dans le miroir,
on s’attache d’abord au reflet,
ensuite à ce qui reflète.

Il y a des mirages formés à partir d’une glace.

La poésie serait un reflet dont la réflexion semble imperceptible.

Il n’y avait pas que cela ;
un jour, la brume et la pluie
qui martelaient la fenêtre de ma chambre

m’engagèrent à parcourir
la place de l’Hôtel de ville,
le poing posé contre le menton.

Que croyais-je y trouver ? Je n’y trouvai rien.
Sauf que les côtés imparfaits brillaient comme un phare.

Ça faisait loin, tout de même.

Un fanal, c’est corrélatif à la forme vivante de l’objet.
C’était un lieu fantasmagorique sans valeur significative.

Lorsque j’écrivis au retour, je ne m’en doutais pas.
Ni du passé, ni du présent, ni du futur.
Il y a pourtant un sens dans le rayonnement centrifuge
que produit l’objet (des polémiques),
qui donne une raison interprétative de l’o
rigine.

Le poète dévierait la projection extérieure
- consciencieusement-,
comme un réfléchissant de lumière vers les lecteurs.
Un réfléchissant ? Ce serait trop beau !
Un réfléchisseur, disons.

Il convient que ce projet demeure fantaisiste :
la poésie est un objet qui n’a pas de forme distincte.

C’est un signe qui n’a pas de graphie,
c’est un panorama dont la couleur est libre.

Je n’aurais pas dû écrire
ce que j’ai écrit, ni écrire ce soi-disant, prétendu poème.

Je voulais signifier le mot " poésie " ;
si j’avais voulu signifier " la poésie ",
j’aurais composé sur une feuille blanche,

j’aurais accompli l’impossible.

C’est ce que Honfleur m’a appris :
plus je m’éloigne d’elle,
plus je suis loin de toute poésie.

J’y reviendrai :
tout aura changé de fond en comble.
J’espère y être
et n’y avoir nulle présence.

Le donjon immortel
ne sera qu’une antiquité en ruines.

Le port ne sera plus le même,
j’aurai voyagé par monts et par vaux,

fort de ce qu’il fut,
étranger à ce qu’il est,
ignorant de ce qu’il sera.

Mon existence : un destin méconnu,
mon œuvre, un testament invisible,
où je pourrai souffler enfin à l’oreille des lecteurs :

« va, ce n’est qu’un rêve. »


Novembre 2007
(tous droits réservés (c))

A la pointe du "noble art", le Honfleurais Kevinn Rabaud, de la "petite Chine" à la grande... (extrait du Ouest-France du 1er septembre 2008)

Pendant les J.O. de Pékin, il est apparu à l'écran lors des épreuves de boxe. Kévinn Rabaud, bien connu des Honfleurais pour avoir sévi au Boxing Club Honfleurais (BCH) pendant de nombreuses années, est devenu directeur technique national adjoint de boxe.



Directeur technique national adjoint de boxe, le Honfleurais Kevin Rabaud a vécu les JO au coeur de l'évènement. De passage à Honfleur, il revient sur cette expérience hors norme.

Âgé de 34 ans, Kevin Rabaud est le fils de Patrick, responsable des sports à la ville de Honfleur et pugiliste de talent dans les années 70. C'est donc très tôt que Kevin est monté sur le ring, au point d'engranger les titres régionaux et les podiums nationaux, fréquentant aussi l'équipe de France junior. Pensionnaire de l'INSEP, les responsables nationaux lui proposent à l'âge de 20 ans d'embrasser une carrière dans l'encadrement. La réflexion s'engage et après avoir obtenu sa licence STAPS et son CAPES, il part enseigner deux années avant de rejoindre la fédé. Conseiller technique régional en Ile de France, il part ensuite à la Direction jeunesse et sports de Bordeaux avant de revenir dans le giron du « noble art » en 2004, encouragé par le DTN en place, Dominique Nato. Et depuis sans relâche, il travaille sur ce dossier des Jeux olympiques. « J'ai participé à la préparation pour Athènes en 2004 où nous avions 6 qualifiés, mais cette année, 9 qualifiés, c'était un record. J'ai coordonné l'ensemble du projet olympique, et je suis allé à Pékin en mai dernier pour reconnaître les sites, rencontrer le personnel et le comité olympique. Puis nous sommes allés en stage à Cuba et en Thailande avec les boxeurs avant de rejoindre Pékin, ce qui pour moi représentait l'aboutissement de 4 années de travail », explique Kevin.

Bolt, Nadal, Ronaldinho

Et de son séjour olympique, Kevin Rabaud en gardera quelques souvenirs marquants : « D'abord, il faut avouer qu'hormis la boxe, je n'ai rien vu d'autre. Nos boxeurs sont allés loin dans la compétition, donc nous étions la tête dans le guidon avec eux. En revanche, nous habitions avec les athlètes français et là j'ai fait de belles rencontres, avec les lutteurs, nageurs ou les handballeurs. De même, lorsque vous déjeunez en face du fabuleux sprinter jamaician Bolt, de Rafael Nadal ou de Ronaldinho, vous vous dites que les Jeux olympiques, c'est quand même énorme ! Quant à nous, nous avons eu des résultats exceptionnels, avec 3 podiums. Des résultats jamais obtenus depuis 1920 ! Et pourtant, il reste un sentiment d'inachevé car il nous a manqué le goût de l'or. Une frustration d'autant plus grande que l'arbitrage ne nous a vraiment pas aidés... Le monde entier l'a vu, en finale pour Sow et surtout en demi-finale pour Alexis Vastine », a noté Kevin, venu se ressourcer en famille à Honfleur. « Je vais reprendre mes activités le 15 septembre, en m'éloignant un peu du ring pour rejoindre le siège de la fédération », conclut le DTN adjoint, que l'on aurait pu voir sous d'autres couleurs aux JO. « À l'hiver dernier, j'ai été contacté par la fédération australienne pour conduire leur selection nationale. Mais j'ai décliné l'offre car je voulais aller au bout de ma mission à la fédé aux côtés de Dominique Nato. Mais une expérience à l'étranger un jour ou l'autre, pourquoi pas ? » (Ouest-France 01/09/2008)


Entre deux rounds de shadow très amateurs, "Honfleurissimo!!!" ne prend pas de gants (de boxe) pour souhaiter à Kévinn bonne continuation et bonne chance dans cette punchy success story... honfleuraise, naturellement!

Un petit coin de paradis : le Travel's Coffee, place du puits à Honfleur

Pour tous ceux qui cherchent le charme et la tranquillité dans Honfleur, une adresse : le Travel's Coffee de la place du puits, où Liliane et Antoine Giaglis se feront un plaisir de vous accueillir pour un café ou tout autre breuvage savoureux dans un cadre enchanteur!


tableau de Andy Whar - Ôl

De Honfleur à "Honfleurissimo!!!" : du site réel aux sites virtuels...





"HONFLEURISSIMO!!!"
Honfleur dans l'oeil du web...
(quelques réflexions)





A l'heure des technologies de l'information et de la communication, Honfleur ne se reflète pas uniquement dans son Vieux Bassin, ni seulement dans les flaques, les fenêtres et toutes ces surfaces réfléchissantes si chères au photo-ricocheur René Le Floc'h !!!

L'image de Honfeur fait d'innombrables rebonds et trouve une quantité exponentielle de relais sur nos écrans plats en interconnexion.



Ainsi naît un Honfleur dématérialisé, immatériel, virtuel, numérique, en lettres, chiffres, informations et données diverses : photos, vidéos. Un "e-Honfleur" qui se décline en "honfleur.com", "honfleur.net", "honfleur.fr"... Honfleurissimo!!!














Tel le marin-pêcheur jetant ses filets dans la mer, l'internaute "surfe" et "navigue" sur le "net" (=réseau, filet) pour recueillir les petits poissons numériques : les informations, les images, les supports multimedia, etc.





Tel l'artiste-peintre composant sa toile en pleine nature comme les impressionnistes de l'école de l'estuaire à la Ferme Saint-Siméon, le blogmaster utilise son clavier comme une palette pour s'exprimer sur la "Toile"














Telle la laveuse de linge penchée sur les eaux d'un des anciens lavoirs de la ville, le Honfleurais ou la Honfleuraise virtuel(le) cherche et trouve sur l'écran une vision toujours plus limpide de Honfleur...
Pierre Boiteau

Thomas Sénécal : un enfant du pays de Honfleur dans la lucarne


Depuis plusieurs années, les gens de Honfleur et de la région (notamment Ablon, village-capitale de la "dynastie") ont reconnu à la télévision les traits familiers d'un enfant du pays en la personne de Thomas Sénécal, présentateur de l'émission Auto-Moto le dimanche matin. L'automobile, il est tombé dedans étant petit!

Thomas Sénécal postule à Auto-Moto dès la sortie de son école de journalisme afin de concilier ses études et son amour pour les voitures. Il est engagé à la fin de l'année 1998. Quatre ans plus tard il commence à présenter l'émission.
Honfleurissimo!!! se félicite cette belle trajectoire d'un autochtone, à qui nous souhaitons... "très bonne et longue route" !!!

Les pierres qui "causent" de Honfleur !!! Photos de René Le Floc'h

René Le Floc'h s'est amusé à photographier des pierres honfleuraises au cours de ses pérégrinations artistiques.
Après la série des reflets, voici celle des pierres qui parlent, ou qui "causent" comme on dit à Honfleur!
Chacune a son mot à dire, au gré de notre imagination et de nos interprétations...




































Photos René Le Floc'h (c)